Jeudi 12 novembre 2009

En raison d'un préavis de grève de 24 heures, déposé par les syndicats CFDT, CGT et FO de la TCAR, les lignes régulières du réseau des Transports en Commun de l'Agglomération Rouennaise ont été perturbées durant toute la journée du jeudi 12 novembre 2009. Ce mouvement a été particulièrement suivi puisqu’à 18 H la TCAR constaté que le trafic global était assuré à 12 %. 

Il s’agit d’une nouvelle journée de grève qui pénalise les usagers, alors que les ROUENNAIS sont incités à utiliser davantage les transports en commun ! Ca tombe plutôt mal !

 


Ce sont toujours les mêmes motifs : " la réduction de l'amplitude horaire des services ". Un engagement que la direction reconnaît avoir pris mais qu'elle avoue ne plus vouloir mettre en œuvre. Compte tenu de la situation économique de l'entreprise. " C'est une dépense supplémentaire à laquelle on ne peut faire face. Nous n'avons pas les recettes pour compenser "

 


Mais qu’est-ce donc que la TCAR (Transports en Commun de l'Agglo. de Rouen) ?

 


La TCAR est la société exploitante du réseau Métrobus de Rouen pour le compte de l'Agglo. de Rouen. L'Agglo. de Rouen est l'autorité organisatrice chargée du développement et du financement des transports urbains dans les 45 communes de l'agglomération rouennaise.

 


C’est une filiale du groupe " Veolia Environnement " Groupe international (A l'étranger, Veolia Environnement est implanté sur tous les continents, de la Grande-Bretagne à l'Australie, de l'Allemagne à l'Asie, en passant par la Suède, les Pays-Bas ou le Portugal.)

 

Qui, dans un communiqué du 9 novembre précise " L’objectif 2009 de réduction de coûts du plan Efficacité 2010 est d’ores et déjà atteint au 30 septembre avec une économie générée de 180 millions d’euros. Un effort supplémentaire, qui porte le nouvel objectif 2009 à 220 millions d’euros, est en cours de réalisation. "

 


On comprend donc mieux l’absence de moyen évoquée par la direction de l’entreprise ( ! ! ! )

 


La branche "Transports Urbains" Veolia Transport assure la gestion des réseaux des agglomérations de Aix-les-Bains, Aix-en-Provence, Amiens, Béziers, Bourges, Brive, Calais, Cannes, Chambéry, Cholet, Dieppe, Dunkerque, Le Havre, Montluçon, Nancy, Nice, Rouen, Saint-Étienne, Thonon-les-Bains, Toulon, Tulle, Villefranche-sur-Saône, Vierzon et de nombreuses villes en région Ile de France. Elle exerce également une activité de bureau d'études et d'assistance technique.

 

Le groupe précise à se sujet que " Le groupe poursuit par ailleurs son développement stratégique et ses discussions avec la Caisse des Dépôts en vue de la réalisation du rapprochement de ses activités Transport avec Transdev conformément au projet et au calendrier annoncés début août. "

 


D’autres journées sans transport en commun semblent donc à craindre ….

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : ROUEN AGGLOMERATION
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Mercredi 11 novembre 2009

" Ignorer l’Histoire, c’est se condamner à la revivre ", disait le grand historien et philosophe Ernest Renan. Dans le prolongement de son idée, on comprend aujourd’hui qu’oublier le présent, c’est se condamner à revivre l’Histoire, quand les commémorations en grandes pompes fonctionnent comme des œillères.

 


En Europe, à Belfast, une des dernières villes clôturées d'Europe, depuis 1969, à Belfast Ouest, une peace-line de 8 mètres de haut sépare le quartier républicain de Falls Road et le quartier loyaliste de Shankill Road. C'est la plus célèbre des nombreuses clôtures de séparation que compte la ville. Aujourd'hui, malgré l'arrêt des violences, la zone est toujours partiellement ouverte et soumise à un couvre-feu. "Les portes de la peace-line se ferment à 6 heures du soir et sont rouvertes à 8 heures du matin", présente Paddy Maguire, un habitant du coin, côté républicain.

 


Des barrières anti-immigratoire dressées aux frontières entre l’Espagne et le Maroc, devant les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, sur le continent africain continuent de tenter d’interdire l’accès de migrants affamés attirés par l’eldorado que leur semble promettre l’Europe !

 


Au Sahara occidental – 2000 km de barrières dressées par le Maroc contre les indépendantistes du Front Polisario agissant au nom des peuples nomades Sarahouis – dans les territoires occupés Palestiniens – 703 km de béton et de grillages par lesquels Israël annexe de facto Jérusalem, les zones fertiles du Nord et la plus grande partie de ses colonies, sous couvert de lutte anti-terroriste – au Cachemire – 550 km pour " lutter contre le terrorisme " et, surtout, s’assurer de ne pas perdre le contrôle des ressources en eau de la région.

 

Les Etats-Unis invoquent pour leur part la " lutte contre la drogue " pour justifier les 1200 km de murs et barrières qu’ils ont construits ces dernières années le long de leur frontière avec le Mexique.

 


Ne ressemblent-ils pas furieusement à une application active de la non-assistance à personne en danger, considérant les textes du droit international par lesquels les Etats s’engagent à accueillir toute personne en danger dans son pays
. Sans parler de

l’article 13 de la Déclaration des droits de l’Homme, qui prévoit que " toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. "

 


Derrière ces nombreux murs physiques – je pourrais en citer encore beaucoup d’autres – se dressent effectivement des murs invisibles. Les murs visibles ne forment que la partie émergée d’un iceberg. En hissant son regard par-dessus les remparts, en grattant la couche superficielle des murailles, on découvre quelques murs invisibles qui en disent long : le mur du rejet et des discriminations, le mur fantasmé que constitue l’idée de " choc des civilisations " ou encore, le plus éloquent de tous les murs, celui des inégalités, à l’image de ces murs en construction autour des favelas de Rio.

 


Tous ces murs ne sont malheureusement pas près de connaître le même sort que le Mur de Berlin abondamment fêté. Ainsi, le 9 novembre 2009, pas plus que 20 ans plus tôt, aucune fête ni " futur président " un piolet à la main et le sourire aux lèvres !.

 

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Dimanche 8 novembre 2009

" Qu'une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu'elle ne travaille pas elle-même à sa ruine. " Etienne de La Boétie

L’irruption dans l’actualité du fameux débat sur l’identité nationale constitue-t-il un débat souhaitable dans le contexte actuel marqué par les reconduites à la frontière, la problématique de l’immigration qui constitua, en son temps, un argument électoral du Front National.

 

Débat utile, ou nauséabond essentiellement motivé par des considérations électorales au risque de rallumer des querelles inutiles ?

 
Son but est-il de trancher "une fois pour toute ???" entre deux conceptions de la nation ?  Dans " Qu'est-ce qu'une nation ? " (1882) Renan en avait déjà cerné les éléments. Il la défini comme suit : " Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir ".

Il y précise également que " L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et que tous aient oublié bien des choses".
Ainsi l'enjeu du travail de Renan est de détacher la nation de tout substrat ethnique, religieux, géographique, linguistique, historique pour en faire exclusivement un concept politique

 


Victor Hugo pour sa part, indiquait que selon lui … " l'idée de nation se dissout dans l'idée d'humanité. " et force est de constater que les dernières mesures de chasse aux réfugiés, de reconduite à la frontière, semblent en manquer sérieusement….

 


Aujourd’hui, notre " nation ", notre " identité " sont-elles menacées qui nécessite un tel débat ?

 

Qui pense que l'Europe d'une part, l'immigration, d'autre part, sont des menaces pour l'identité nationale ? N'ont intérêt aujourd'hui à agiter le chiffon rouge de l'identité nationale que les nostalgiques d'un souverainisme crispé.

 


En faisant mine de s'inquiéter d'une " identité nationale " qui n'est ni contestée, ni menacée, le gouvernement de Nicolas Sarkozy prend un risque considérable : celui de conforter les peurs, d'attiser les inquiétudes, de figer cette fameuse " identité nationale " autour de critères de comportements ou d'habitudes majoritaires, bref, met en péril cette cohésion même qu'elle prétend conforter. Elle va dégénérer en repli nationaliste, car il faudra des boucs émissaires. Ce sera l'Europe, ce sera l'immigration : pas même seulement l'immigration des nouveaux venus, mais celle des plus anciennement arrivés, cette immigration que plusieurs générations de nationalité française n'ont pas pu effacer car elle porte les stigmates de l'étranger : couleur de peau, langue parfois, religion. Appeler dans ces termes à débattre de l'identité nationale c'est exalter une conception ethno-communautaire de la nation, à rebours de ce que prônait Renan. Au lieu d'exalter l'identité, il serait préférable de la rendre plus fraternelle.

 

 

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Dimanche 1 novembre 2009

Tout comme une réelle réflexion doit être envisagée, dans le cadre de la commune, sur la cantine (Bio ? Pas Bio ? Pédagogique ?) et qui mérite une large concertation avec la population puisqu’au-delà de la cantine scolaire, se pose le problème de la livraison des repas à domicile, réalisés par le même prestataire, notre comportement individuel  en matière de courses alimentaires, pour qui tente « d’acheter responsable », est source de réflexion.

Quelques constats, lors de mes courses effectuées chez différents commerçants de type « grande distribution », m’ont fait prendre conscience de la problématique de la provenance des produits qui sont proposés par les distributeurs.

Je passe sur l’impossibilité (déjà évoquée) de connaître la provenance des légumes « en conserve », ou dont l’origine semble – dans un pays qui demeure un important exportateur de produits agricoles – pour le moins surprenante (haricots verts made in chine !), mais force est de constater qu’en matière de produits « frais » les provenances semblent parfois sujet à interrogation lorsqu’on sait que chaque pays a, de la sécurité alimentaire, des conceptions parfois particulières. Par ailleurs, acheter n’importe où  – par exemple des champignon « de Paris » made in Pologne ou Bulgarie , ou des artichauts (dont la Bretagne est un important producteur) qui ont du traverser l’atlantique… -  ne me semble pas résulter d’une prise en compte : des problèmes rencontrés par nos agriculteurs, d’une politique intégrant la problématique « développement durable » (quel intérêt de traverser le monde pour aller acheter, en Chine, les légumes que nous produisons dans notre propre pays – à part, pour le distributeur, améliorer sa marge), et d’un souci de contrôler la qualité des produits proposés aux consommateurs lorsque l’on sait que la masse des marchandises qui arrive en Europe exclu un contrôle systématique.

Certes, la problématique « économique » n’est jamais absente lorsqu’on connait les difficultés financières éprouvés par de nombreuses familles, mais on ne peut être qu’interpelé par les marges dégagées par la grande distribution, et les difficultés rencontrées par les agriculteurs.

N’existe-t-il pas un modèle alternatif qui permettrait d’offrir des produits de qualité aux consommateurs, à un prix raisonnable ? Il n’existe probablement pas de solution miracle. Mais une multitude d’initiatives permettant aux citoyens, chacun à la mesure de ses moyens et de ses besoins, d’adopter un comportement plus respectueux de notre environnement, constitue probablement une réponse adaptée.

Incontestablement, les AMAP sont une des réponses à cette problématique, et, compte tenu de l’impact de cette nouvelle forme de consommation, responsable et respectueuse de notre environnement, mérite une attention toute particulière de la municipalité, qui peut jouer un rôle d’information et de facilitation.

Mais qu’est-ce qu’un AMAP ?

Une AMAP naît en général de la rencontre d'un groupe de consommateurs et d'un producteur prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une (on distingue en général 2 saisons de production : printemps / été et automne / hiver), selon les modalités suivantes :

 Ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Ces denrées peuvent être aussi bien des fruits, des légumes, des œufs, du fromage, de la viande...

La diversité est très importante car elle permet aux partenaires de l'AMAP de consommer une grande variété d'aliments, d'étendre la durée de la saison, et de limiter les risques dus aux aléas climatiques et aux éventuels problèmes sanitaires.

Pendant la saison, et ce de manière périodique (ex. une fois par semaine), le producteur met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires qui constituent leur panier. Le contenu de ce dernier dépend des produits arrivés à maturité. Il est possible, dans une certaine mesure, d'échanger les produits entre eux selon ses préférences.

Contrairement à la grande distribution, les consommateurs en AMAP accordent moins d'importance à la standardisation des aliments ; tout ce qui est produit est consommé (alors que dans l'autre cas, ce peut être jusqu'à 60 % de la récolte qui reste au champ). Ce principe est d'une part est très valorisant pour le producteur, et d'autre part il permet de diminuer le prix des denrées en reportant les coûts sur la totalité de la production.

Le groupe de consommateurs et l'agriculteur se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer. Ces dernières s'inspirent de la charte de l'agriculture paysanne et du cahier des charges de l'agriculture biologique (les producteurs possèdent souvent le logo AB). En effet, les participants à l'AMAP recherchent des aliments sains, produits dans le respect de l'Homme, de la biodiversité et du rythme de la Nature.

Les AMAP participent ainsi à la lutte contre les pollutions et les risques de l'agriculture industrielle et favorise une gestion responsable et partagée des biens communs.

Derniers points de discussion préparatoire au lancement de l'AMAP : le prix du panier, le lieu et l'heure de la distribution périodique.

Le prix du panier est fixé de manière équitable : il permet au producteur de couvrir ses frais de production et de dégager un revenu décent, tout en étant abordable par le consommateur.

Il est en général proche de celui d'un panier composé de la même manière en grande surface, tout en ayant une qualité nutritionnelle et gustative supérieure (dégagé du soucis de rendement et de vente, le producteur recherche la satisfaction des consommateurs en privilégiant les variétés végétales -ou races animales- de terroir ou anciennes reconnues pour leur qualité gustative).

Un tel prix est rendu possible du fait de l'absence de gâchis au niveau des produits, de l'absence d'intermédiaires entre le producteur et les consommateurs, et d'un emballage minimum voir absent.

Afin de permettre la participation de tous à l'AMAP, et notamment des consommateurs à faible revenu, différentes possibilités de règlement existent, par exemple la mensualisation des encaissements des chèques ou la réduction du prix du panier en échange d'une aide à la distribution.

En achetant leur part de production à l'avance, les consommateurs garantissent un revenu au paysan. L'AMAP participe ainsi au maintien d'une agriculture de proximité et à la gestion de la pression foncière.

 

Quant au lieu de distribution, il peut s'agir soit de la ferme elle-même si les partenaires de l'AMAP vivent dans un périmètre proche de celle-ci, soit d'un point de chute situé en ville (maisons de quartier, magasin d'alimentation spécialisée, cour d'immeuble,...).

L'horaire, enfin, est fixé de manière à convenir au plus grand nombre. Afin de permettre au producteur de se concentrer au mieux sur la qualité de son travail, un comité de bénévoles est formé parmi les consommateurs partenaires de l'AMAP. Il comprend en général un coordinateur, un trésorier, un responsable de la communication interne, un responsable animation et un coordinateur bénévole.

Les engagements des consommateurs

En adhérant à une AMAP, le consommateur prend les responsabilités suivantes :

    * S’engager en payant se part de la récolte à l’avance, en comprenant que cela inclut le partage des risques et des bénéfices avec la ferme, pour la saison à venir.

    * Venir chercher son panier au jour et à l’heure dits. Prévenir s’il ne peut prendre son panier (retard, vacances, etc.) et convenir d’un arrangement selon les possibilités qui ont été définies au début de la saison.

    * Communiquer en toute franchise et liberté ses bonnes remarques, ses questions ou ses insatisfactions directement auprès de son producteur et du coordinateur, pour qu’ils puissent examiner ensemble si des explications ou des améliorations sont possibles.

    * Partager ses idées et ses initiatives avec la ferme et les autres partenaires afin d’améliorer le fonctionnement du projet.

Les engagements des producteurs

En devenant partenaire d'une AMAP, le producteur prend les responsabilités suivantes :

    * Produire une diversité de légumes et d’autres éléments, si possible, pour composer des paniers variés.

    * Livrer les produits au jour et à l’heure dits.

    * Aviser ses partenaires en cas de problèmes exceptionnels qui affecteraient la livraison ou toute activité : problème climatique grave, maladie, etc.

    * Être ouvert pour expliquer le travail de la ferme à ses partenaires.

    * Prendre en compte les remarques et les besoins de ses partenaires. Dans le cas où il ne peut satisfaire à une demande, en expliquer les raisons. Effectuer une évaluation à la fin de la saison.

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : DEVELOPPEMENT DURABLE
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Mercredi 28 octobre 2009

 


Le reportage diffusé par ARTE ce mardi 27 était - malheureusement - criant de vérité. Et la conclusion des responsables de la médiation du crédit malheureusement fort réaliste.
Quelques financements accordés, mais trés insuffisants eu égard à la réalité du problème. Les conséquences de cette "frilosité" risquent d'être fort lourdes, compte tenu de l'effet domino qu'entraîne la défaillance d'un client auprès d'un fournisseur lui-même client etc.... Et la "population" d'entreprises concernées : des TPE, des commerçants, de artisans, des professions libérales, peu capitalisés, mais également peu médiatisé donc suscitant la plus grande indifférence.
Cette crise de liquidité, est semblable à celle qu'on rencontré les Banques qui ont aussitôt bénéficié de l'apport massif de trésorerie de la part de l'Etat (c'est à dire des contribuables & clients des Banques). En contrepartie, c'est par une réduction des facilités de recours à des financements qu'elles ont répondu lorsqu'elle ont été mise à contribution dans ce qui constituait la contrepartie de l'aide de l'Etat, même si, ça et là, quelques accords sont brandis comme la preuve de leur "bonne volonté" (SIC).
Quand aux administrations, malheureusement, les incantations gouvernementales ne sont suivit d'aucunes modifications des régles de fonctionnement des commissions et/ou procédures, sinon que l'augmentation des sollicitations des entreprises engendrent des procédures toujours plus administratives où l'humain à de moins en moins de place.

Les particuliers subissants les mêmes "tracasseries", l'augmentation programmé du chomage, il risque d'en résulter une désespérance, source de violences.

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Samedi 17 octobre 2009
 
"Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance.Tout est bien aujourd'hui, voilà l'illusion." (Voltaire)
Levons nous avec la ferme volonté de transformer l'espérance d'aujourd'hui en réalité de demain. Le défi est à... la mesure de l'enjeu : Un monde où chacun peut manger, acceder à la connaissance, être libre, nous en avons les moyens, reste la volonté de transformer nos égoïsmes en solidarité !
Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Vendredi 16 octobre 2009

A 20H30 au CASINO de BONSECOURS , en concert organisé par le JAZZ HOT CLUB de ROUEN : Le swing du jazz classique : Nicolas Dary, jeune saxophoniste ténor, entouré de trois excellents musiciens : Gilles Réa, guitare, Mathias Allamane, basse, Philippe Soirat, batterie.

 

Né en 1975, Nicolas Dary entend Sonny Rollins en concert à 11 ans ... et commence à s'intéresser au sax et au jazz! Etudes musicales à Dieppe(prix de sax classique, formation musicale et jazz en 1993, (ensemble vocal) puis Rouen (formation musicale et écriture) et enfin Paris (1er prix du CNSM en 1998). Joue et enregistre avec de nombreux Big Bands(Gérard Badini, Rouen BigBand, Dee Bridgewater, Michel Pastre, Stan Laferrière tentet, Vintage orchestra, François Laudet, le Paris jazz big band...) ainsi qu'avec de nombreuses personnalités du jazz français(Jean Loup Longnon, André Villéger, Nicolas Montier, Philippe Milanta, Christian Escoudé, Alain Jean Marie...)et international(Spanky Wilson, Al Casey ,Clark Terry, Harry Allen,...) En 1999 ,il rencontre le pianiste et pédagogue Barry Harris, qui influence sa vision de la musique et de l'enseignement(prof au Conservatoire du 9ème arrondissement depuis cette date)et grâce auquel il rencontre les frères Grasso, Luigi(alto) et Pascale(guitare)avec lesquels il entretient une collaboration étroite. Il enregistre son premier disque ,"YOU" (Djaz records), en duo avec le pianiste Alain Jean Marie, en 2005,et le 2nd ,en quartet, "i'LL NEVER BE THE SAME" (Djaz records) avec Philippe Soirat (drums), Mathias Allamane (cbasse) et Gilles Rea (guitare).

 


Nicolas Dary reconnaît les influences de Duke Ellington et Louis Armstrong, Coleman Hawkins ,Lester Young, Ben Webster, Don Byas, Eddie "Lockjaw" davis, Charlie Parker et Dizain Gillespie, Dexter Gordon et Sonny Rollins...

 


Nicolas Dary possède une gouaille et une stature à la Dexter Gordon, une personnalité qui promet de s’affirmer  (F.Bergerot, Jazzman)

 

 

 

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : CULTURE
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Samedi 10 octobre 2009

Témoignage utile d'un élu, après la décision de la municipalité de BONSECOURS  d'introduire - à dose homéopatique - du BIO dans les repas de la cantine scolaire.

Faut-il se limiter à ce qui ressemble plus à une opération de communication qu'à une véritable volonté politique ? Ou au contraire prendre le problème "à bras le corps" ?


Témoignage d’Edouard Chaulet, Maire de Barjac

 

Avant notre élection en 1989, la municipalité précédente déléguait à l’Association des parents d’Elèves le soin de nourrir les enfants.

Une manière de signifier qu’il y avait bien trop de gratuit, de public, comme ça à l’école sans y rajouter les repas !

Notre première préoccupation fut de réparer les locaux, d’embaucher et de titulariser les deux cantinières et d’imposer des repas équilibrés à ces affectueuses " bourreuses " de ventres ! Evidemment, les coûts ne furent pas comparables. Il faut savoir ce qu’on veut. Le repas bon est cher mais ne se jette pas .Il fait des heureux.

Nous avions déjà signifié que la question du repas s’intégrait à la santé, à l’éducation, à la lutte contre l’échec scolaire et au moral des troupes blondes ou blanches !

La restructuration de l’établissement scolaire a cédé cette première cantine à une garderie centre de loisirs. La salle des fêtes du bourg qui n’avait pas sa place au sein de l’école fut transférée au château ainsi que le local réservé au 3eme âge. L’espace récupéré nous a permis de créer 3 beaux outils bien à nous : une petite cuisine centrale jouxtant, c’est important, un restaurant scolaire avec des cuisiniers qualifiés et un service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées ou handicapées. Nous avions en tête surtout d’apporter aux enfants du public et du privé un bon repas

copieux et équilibré. Ils tiendraient au moins ça ! Notre " resto du cœur " était né que je préfère appeler Service Public de Restauration Educative et Sociale.

Aujourd’hui, nous préparons 250 repas. D’autres villages viennent s’approvisionner, des familles de chez nous ont été gagnées par la qualité, le prix, la commodité.

Chaque conseil municipal fut fier de " manger de l’argent " à soigner l’enfance.

Des semaines du goût, des essais bio, des échanges culinaires, des repas à thème, des spécialités étrangères furent menées, préliminaires de notre révolution. Toujours les sacro-saintes règles HACCP traquaient les microbes. C’était équilibré, sanitizé, pré-préparé souvent.

L’arrivée d’Aline, diététicienne, au Conseil Municipal, le renforcement de l’équipe de cuisine, une sensibilité nouvelle aux problèmes de l’environnement et aux poisons pernicieux que sont les pesticides, sur lesquels les normes européennes sont bien moins rigoureuses que contre les bactéries nous ont amenés à entendre l’Association " Un + Bio " du GARD à nous convertir.

Nous n’ignorions plus le danger pour les enfants : deux d’entre eux atteints du cancer avaient bouleversé le village tout comme la disparition prématurée de quelques agriculteurs.

Informé que nous avions eu notre chemin de Damas, Jean-Paul JAUD réalisateur décida de filmer les 4 premières saisons de notre aventure. Le bio nous coûterait plus cher, les approvisionnements seraient plus difficiles ? On verrait bien ! Il est des moments où il faut agir en conscience. Tout compte fait le repas revient à 5,84€ en 2007, 6,02€ en 2008 facturé implacablement 2,60 aux parents. Il n’y a pas de quoi solliciter la sécurité sociale à qui nous épargnerons les charges de l’ennemi Cancer flanqué de ses comparses Alzheimer et Parkinson, ni l’Académie pour lui avoir épargné de l’éducation scolaire, de l’agitation voire de la violence…

L’œil obligeant de la caméra de Jaud se fit oublier très vite. Le thème pédagogique, le formidable jardin , école du temps de la patience, de la main à la pâte et dans la terre, mené par les enseignantes gagnèrent enfants et parents. La proximité des cuisiniers et du restaurant scolaire fondèrent une nouvelle place au repas, profondément éducative : sens des saisons, du partage, respect de l’aliment animal ou végétal. Il faut en faire résolument un moment solennel, sacré, dans le style du maître d’hôtel. L’enfant doit savoir ce qu’il mange, d’où cela vient, par qui et comment c’est fait. Le repas des enfants ne doit pas être la variable d’ajustement du budget des familles et des communes. J’ai appris cela dans une famille ouvrière de 7 enfants : aimer c’est donner à manger et rien n’est trop bon, trop sain pour l’enfant. L’éducation de ses papilles vaut celle de son oreille ou de son regard. N’oublions pas que les impressions se gravent pour toujours, qu’elles vont servir de repère, de mètre-étalon. Il n’est pas fatal que les générations futures soient agueusiques, expéditives et solitaires. Les hommes d’affaires ont bien compris l’intérêt d’une bonne table tout comme les vrais chefs de famille et les bons copains. Pourquoi l’enfant est-il conditionné à un hédonisme gastronomique limité au gras, au sucré, au coloré avec des E plein l’assiette ? Ignorante des terroirs et des saisons, sa ration de consommateur hors-sol prépare bien des talons d’Achille à nos futurs va-t-en guerre économiques…

Les cuisiniers s’enthousiasmèrent pour leur métier et se découvrirent pédagogues ; de nombreux parents d’élèves poussés par leurs enfants devenus éco-citoyens se mirent au diapason. Les boulangers du village, quelques commerçants du marché aussi…

Avec les paysans la mutation est plus difficile. Ni les subventions, ni les formations, ni leurs rémunérations, ni l’accès au foncier ne les encouragent. Ils sont convaincus de nourrir le monde sans voir qu’un milliard d’êtres humains y crève de faim et que leurs performances mécaniques et chimiques tueront bientôt leurs sols et les agricultures vivrières des pays faibles ouverts par l’OMC à une mondialisation dans laquelle Monsanto est le " roi lion " !. Pourtant qu’ont-ils à perdre ? Ils ne savent plus à quelles cultures se vouer. Leurs revenus se font en vendant une terre pour bâtir ou par des primes d’arrachage et des subventions humiliantes. Ils ne sont plus maîtres chez eux. Ils n’ont plus la fierté de voir les fruits de leurs peines réjouir les gens et contribuer à la vérité profonde de notre peuple. Leur santé est en cause, quelle pitié ! A notre modeste niveau, nos commandes peuvent les encourager car il y a pénurie de produits bio, qui se vendent bien et rapportent. Je suis convaincu que d’autres communes vont s’y mettre, des départements, des régions. Une autre alimentation peut être conquise qui nécessitera des sols vivants et durables, des plantes et des animaux sains pour des humains en bonne santé et heureux. Et l’agriculture, comme la science, en conscience ne sera plus " ruine de l’âme "


Edouard CHAULET

Maire de BARJAC Conseiller Général

 

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Mardi 6 octobre 2009

N'y tenant plus, j'ai entamé la lecture de CELINE dont l'antisémitisme me rebute.

Il n'en demeure pas moins qu'il est un écrivain majeur du XXème Siècle. Et qu'il fut aussi médecin, dans des quartiers populaires, en dispensaire et qu’il y côtoya la pauvreté.

Il écrivait en 1938 : "...35 heures c'est maximum par bonhomme et par semaine au tarabustage des usines, sans tourner complètement bourrique. Y a pas que le vacarme des machines, partout où sévit la contrainte c'est du kif au même, entreprises, bureaux, magasins, la jacasserie des clientes c'est aussi casse-crâne écœurant qu'une essoreuse-broyeuse à bennes, partout où on obnubile l'homme pour en faire un aide-matériel, un pompeur à bénéfices, tout de suite c'est l'enfer qui commence, 35 heures c'est déjà joli..." A méditer

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : SOCIETE
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Jeudi 1 octobre 2009

140 exposants normands vous feront découvrir le fruit de leur passion : foie gras, pommes, pain, poisson, fromage, cidre, miel, confitures...

Une multitude de stands et d’animations sont proposés quartier du Vieux Marché :

• Stand IRQUA NORMANDIE : "voyage au cœur de la Gourmandie"

• Démonstration de presse à cidre par Nicolas PINEL

• Stand de l’Association Pomologique de Haute-Normandie

• Concours de cidre et initiation par la Confrérie des Goûteurs de Cidre de Normandie

• Animations pour les enfants : maquillage, jeux….. et promenades avec les ânes

• Théâtre de rue et nombreuses animations avec la troupe "Jeux d’Rôles".

• Présentation de petits animaux de la ferme par l’Association des Producteurs fermiers

et des Terroirs de Seine-Maritime Normandie

• Présence d’une diététicienne sur le stand du MIN


Samedi 17 octobre 2009


• 9h/19h : Stand de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : Boucherie et pain de la St Romain

• 9h/19h : Animations musicales par "La Gerboise"

• 9h30 : Stand des restaurateurs, démonstrations de plats typiques avec des produits de CAMPANIE par les jeunes cuisiniers de SALERNE

• 10h : Stand des restaurateurs, Marc Andrieux, Les P’tits Parapluies, "Escargots du Parc de Brotonne sur rate beurre de persil plat"

• 11h : Stand des restaurateurs, Marie-France Atinault, Les Cateliers, "Coquille Saint Jacques à la Normande"

• 11h : Inauguration officielle en présence de Mme le Maire de Rouen et des Ordres, Commanderies et Confréries de Normandie

• 13h30 : Démonstrations de plats typiques par les jeunes cuisiniers de SOLTAU : Gigot d’agneau aux airelles – Ragoût de chevreuil aux champignons, boulette de Sarrazin – Crème au miel des Land Pumpernickel et compote de potiron

• 14h30/17h : Animation musicale "La Vashfol"

• 15h : Stand des restaurateurs, Vincent Taillefer, La Couronne, "Boeuf normand en apprêt d’automne"

• 15h30 : Animation musicale "Fanfare Mona Lisa"

• 15h30 : Stand des restaurateurs, Crédit Agricole, Remise des prix du concours "Les mots pour le dire"

• 16h : Stand des restaurateurs, Gérard Coudray, Maître Canardier, Le Rouennais, "Le canard à la Rouennaise"

• 20h/22h : soirée guinguette avec animation musicale CaptainJava


Dimanche 18 octobre 2009


• 9h30/18h : Stand de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : pâtisserie et pain de la Saint-Romain

• 9h30/17h30 : Stand des restaurateurs, Henri Galuska, l’IFA Marcel Sauvage de Mont-Saint-Aignan : spécialités des villes invitées

• 9h30 : Stand des restaurateurs, Christophe Alleaume, le 6ème Sens, "Poissons marinées à ma façon"

• 11h : Stand des restaurateurs, Patrick Kukurudz, Les Nymphéas, "Escalope de foie gras poêlée pomme et pommeau"

• 14h/18h30 : Musiques et danses traditionnelles normandes par "Le Rond Cauchois"

• 14h30/18h30 : Animations musicales par "Dixie Fellows"

• 15h30/18h : Animation musicale "Fanfare de Mona Lisa Klaxon"

• 15h : Stand des restaurateurs, Thierry Demoget, Les Capucines, "fricassée de volaille fermière au cidre"

• 18h : Grand Final avec la troupe "Jeux d’Rôles"

source TOUT ROUEN : http://www.facebook.com/home.php#/tout.rouen?ref=ts

Par Marc-Olivier Caffier - Publié dans : ROUEN AGGLOMERATION
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